on attendra l’hiver.

Tu sais ta bouche sur mon sein, ta barbe chatouille ma peau, mon téton dressé sous la caresse de ta langue. Tu sais les mots qui me touchent, ceux que tu glisses dans mon oreille et qui vibrent frisson le long de ma colonne vertébrale. Tu sais le désir qui nous rassemble, celui qui mouille ma chatte et coule entre mes cuisses.

Je suis détrempée, tu dis, j’humide par avance à l’approche de ton sexe durci – oh oui que je l’aime, ta queue qui vient frapper au fond de mon ventre, de ma gorge à mon cul, enfilée par tous mes trous – et j’ai ce réflexe de saliver lorsque je vois ton gland s’approcher de ma bouche. J’ai la contraction facile, la chatte qui se remplit à peine tu approches tes doigts de ma nuque – tu sens comme tu m’excites ?

Ta main sur mon cul, paume pleine, coup sec, cadence – rougir. Ta main sur mon cul, et mon cul qui se cambre, viens, mon amour, frappe encore, je ne te mérite pas. Salope, tu dis alors dans mon oreille. Petite salope, regarde comme tu mouilles déjà, t’aimes ça, jouer les cochonnes, regarde dans quel état tu t’es mise – alors je souris.

Je pense à nos peaux qui se touchent et se lèchent et se baisent parfois trop violemment. Je pense à mes doigts dans ton cul et mes seins barbouillés de ton foutre. Je pense aux cris qu’on ne retient plus, à ce jour où tu vas m’entraver, complètement, et cette fois où tu m’as prise à quatre pattes sur le tapis blanc en enfonçant tes doigts aussi loin, et à ta barbe trempée entre mes cuisses. Je pense qu’on s’est jamais dit je t’aime pendant qu’on se baise.

Pourtant.

– photo tumblr

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